Piston
|
L'elficologie ? Qu'est-ce que ce mot barbare ?
Elficologie, mot centaure provenant du français "elfe" et du grec "logos" est la science des elfes. Ce néologisme a été inventé par le maintenant célèbre Pierre Dubois, scénariste de "Grimoire du petit peuple" et conteur reconnu, auteur de "L'encyclopédie des elfes" (1992),de "l'encyclopédie des fées" et aussi de celle des lutins. Fatigué de devoir toujours dire ce qu'il faisait dans la vie, il collecte et raconte des éléments sur les fées, elfes et autres membres du Petit Peuple, il répondit un jour qu'il était elficologue.
Depuis, le mot est resté.
L'elficologie regroupe, bien que cela ne soit pas la même chose, la science des elfes, des fées et des lutins.
Mais quelle est cette différence me direz vous ?
On ne peut dire qu'un chien est un félidé, de même qu'un chat n'est pas un canidé, de même un elfe et une fée ne sont pas de la même race. Ils appartiennent tous au Petit Peuple (the good people comme disent les irlandais), c'est tous ce dont je suis certaine (je ne suis qu'en début d'étude, et plus j'avance moins j'en sais).
L'elficologie, culture du petit peuple, ne doit pas être confondu avec
celle qui inspira Tolkien pour l'écriture de son mythique Seigneur des Anneaux est la culture Viking, dans laquelle les elfes seraient en fait les vers sortis du cadavre du Géant Ymir, qui se seraient transformés en elfe de la nuit et elfe de Lumière.
On raconte plusieurs version de l'apparition des elfes: en islande, la version qui prévaut est qu'Eve, allant au ruisseau laver ses enfants, entendit la voix du seigneur retentir et lui demander si c'était bien là ses enfants. Honteuse, Eve cacha ceux qu'elle n'avait pas lavé et répondit à Dieu que ceux qu'il voyait était les siens. Alors, Il déclara que ceux qu'elle avait caché resterait donc pour toujours ainsi aux yeux des hommes.
Mais cette intérprétation n'arriva que bien tard et est plus certainement une tentative d'appropriation du christianisme qu'une source sûre.
Avec l'extension du christianisme, la pose des croix sur les sources profanes où se baignaient les ondines [c.f Les contes de la sorcière Mouffetard], puis, avec l'obscurantisme, l'oubli des paysans de celles qui les avaient longtemps gardé, les fées se sont enfuis, se sont cachés de nos contrées.
Pourtant, on peut encore trouver des lieux portant leurs empreintes, sans courir jusqu'à la tombe de Merlin in Brocéliande:
allez au petit bois le plus proche (et non pollué de préférence), flanez dans le silence, et si possible au printemps, car beaucoup de fées hibernent en hiver, dans les tanières de leurs compagnons à plume ou dans les nids de leurs fidèles montures, ou bien encore dans les troncs de leurs arbres pour les hamadryades. Installez vous dans une clairière, auprès d'un arbre, et guettez le chant d'un oiseau. Vous entendrez, si vous tendez bien l'oreille, les pas léger d'un mystérieux observateur, les rires de taquines et bucoliques créatures.
Partez à ce moment, sans oublier de leur laisser quelques offrandes, lait, beurre, pain, ou bien grelots et clochette, les korrigans en sont particulièrement friands, pour leur danse endiablés sur les landes bretonnes.
Et méfiez vous, car si vous attirez les faveurs d'une fée vous est particulièrement bénéfique, leur déplaire pourrait vous être fatal:
ce sont de vraies chipies, des teignes rancunières, les pires mégères.
Et si jamais vous avez un nouveau-né, n'oubliez pas de mettre ses chaussettes à l'envers, de le vêtir de rouge et de ne jamais fabriquer son berceau en bois de sureau: les fées le pinceraient jusqu'au sang, cela pourrait être une vieille sorcière métamorphosée, ou sinon, le Petit Peuple pourrait bien conduire votre enfançon en féerie pour 7ans et vous laisser un de leur morveux rejeton.
L'elficologie ne s'apprend pas en Université, mais peut-être un jour, on trouvera des cours sur cette matière, en attendant, vous pouvez toujours vous procurer les livres sur lesquels je travaille:
Les fées de Brian Froud et Allan Lee (à propos des mythes irlandais)
A la recherche de Féerie, T1 et T2 de Monge, Jézequel et Ferronière(culture bretonne).
Sur la trace des fées de M.Delmas (qui recense toutes les présences féeriques en France par département)
Et pour les amateurs de Bd: Les Contes du Korrigan, chez Soleil Celtic.
Source : www.parano.be |
|
Akeron
|
Sympa :wink:
Mais ce n'est pas un mot barbare, mais un mot tout à fait normal et honorable ^^ |
|
Sorg
|
Les bouquins que tu as cité m'interresse.
Vais pouvoir agrandir ma collec' |
|
| |
|