Loor
|
Voilà, j'écris beaucoup de poèmes, bon, ils ne sont pas, hem, "conformes", on va dire. En fait, j'avoue que je n'aime pas trop les rimes, mais bref, voici quelques uns de mes poèmes.
Que suis-je ?
Ma vie n'est qu'un enfer.
Ma chambre,
La cage où je me trouve
Avec tous mes soucis.
Ma maison,
Le cocon protecteur qui m'enpêche de grandir.
Les adultes,
Ceux qui me rappelle
La dure réalité de la vie,
Que derrière l'enfance
Et l'innocence se cache
Les monstres qui nous hantes.
Toi,
Moi,
Tous.
Trop mature,
Dès mon plus jeune âge,
On m'a appris à me méfier
De tout.
A ne faire,
Ni erreur,
Ni bêtise.
A imiter l'enfant parfait,
L'adulte miniature que je suis.
Un être sans vie propre,
Sans joie,
Sans insouciance.
Sans tout ce qui fait d'un enfant,
Un enfant justement.
On m'a appris
A imiter une personne qui n'existera jamais.
Maintenant, que suis-je ?
Une fillette ?
Une fille ?
Une femme ?
Je dirais plutôt aucune des trois.
Juste une chose qui vie,
Sans raison d'être...
--------------------
Bon, là, c'est plutôt une chaonson, mais bon.
1973, une chanson pour Tolkien
A date like any other
For many.
But for Tolkien fans,
This date marks the end.
No more novels to devouer,
No more characters to love.
It's not an ending,
It is the end.
But it wasn't unexpected
He had predicted his death.
Three Rings for the elven kings under the sky.
Seven for the dwarf lords in their halls of stone.
Nine for mortal men, doomed to die.
One for the Dark Lord on his dark throne.
1973
Without him what is to be done ?
He was loved.
But who remembers the man now ?
--------------------
Aterissage forcé
J'ai l'impression,
Que tout le monde vit comme moi.
Que personne n'a de vie,
En dehors du cocon virtuel.
Je ne ressens de la joie que quand je suis là,
A écrire,
Répondre à d'autres membres.
Je jalouse mes amis d'avoir une vie,
Une vie où ils n'ont pas de pseudo,
Une vie où ils sont des humains
Et rien d'autre.
Je voudrais comprendre,
Je voudrais savoir,
Mais j'ai si peur
Peur du réel,
Peur de la vie.
Alors je m'enferme dans ce monde,
Il me drogue et m'asphyxie.
Je ne peux m'en passer,
Mais je le hais tant.
Il me détruit
Et me nourrit.
J'ai si mal quand je vois mes amis,
Parler de choses réels.
Là, je me rends compte que je ne vaut rien,
Pour les autres
Mais surtout pour moi-même
--------------------
Réalité Destructrice
Dans la sombre plaine de mes pensées
Je cherche a m'accrocher a un semblant de réalité,
Je m'enferme dans le monde que je me suis créé
Ce monde qui était remplis de belles émotions
Maintenant c'est ma prison.
Je m'éloigne de mes amies
Me rapproche du gouffre de la folie
Je tente désesperement de trouver une solution,
Mais les ténèbres m'emportent,
Je croyais avoir raison
Je pensais que c'était moi qui ouvrirais cette porte.
La porte sur l'autre monde
Un sentiment de faiblesse m'innonde...
[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire ]
Posté le lundi 11 avril 2005 à 14:48
Poème n°1
Je ne peux refouler ma peine,
J'ai appris à pleurer en silence pour ne déranger personne.
Je n'ai droit à aucun sentiment,
Peut-être est-ce moi qui me les interdits...
Je ne peux que me taire,
Attendre que les choses passent,
Et regarder sans rien répondre ceux qui m'insulte et m'opprime.
Je dois rester sage comme un chien à qui on met sa laisse.
Au moindre mouvement,
Ils en viennent aux menaces.
Certaines personnes ont beau envier mon apparence,
Il n'y a rien qui puisse être jalousé.
Toute ma vie, je la passe à pleurer,
A regretter d'être née.
Je n'existe que par mes problèmes, par le monde que j'ai créé.
Mais je ne veux plus rester là à me taire,
J'ai tant de choses à dire,
Et rien ne sort par la parole,
Je ne peux m'exprimer que par la violence |
|
balou
|
| peutetre pas de rime mais tres jolie quand meme |
|
accr0dub
|
| Ouai trés touchant mêmeuh :) |
|
Loor
|
| Lol, merci ! Je dois dire que cette periode très sombre s'est un peu éclaircie, mais bon. Je me retrouve toujours dans mes poèmes. |
|
| |
|