Vla la difference entre l'europe et les USA!!



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Kerry_King


:lol: :lol:
mais tellement vrai!
Aldarone
Vive l'europe :D
Ohax
ça donne envi de rester pauvre :lol: :lol: :lol:
Ceddy77
j'trouve pas ça vrai mais bon :roll:

Mange la "bonne cuisine" de Maité tout les jours, tu finiras comme elle

Comme toute lses "bonnes" choses, et mcdo peut etre considéré comme bon, sinon il n'y auri p-e pas autant de gens qui iraient y manger, il faut en prendre mais par petite quantité. Il ne faut pas abuser des bonnes choses

Et si on regarde les chiffres de l'obésité en France, il y en a je crois presk 10 millions de personne en sur poids
10 Millions sur 62
60 millions sur 240

1/6eme contre 1/4 on a pas a faire les malins en Europe :roll:


Mais sinon au vu de l'image...vive l'Europe :oops:
Ika
Citation: Et si on regarde les chiffres de l'obésité en France, il y en a je crois presk 10 millions de personne en sur poids
10 Millions sur 62
60 millions sur 240
Déjà, ne pas confondre "obésité" et "surpoids" (c pas du tout la même chose). Ensuite, en quoi c'est un problème à part pour leur santé (et encore...) ? Moi j'ai été mince et désormais en surpoids... Bah je suis nettement mieux dans ma peau aujourd'hui qu'avant ! Y en a qui préfère rester mince parce que c'est la mode, grand bien leur fasse ! Chacun fait comme il veut ! S'il n'y avait que des sacs d'os sur Terre ou que des obèses, ça serait pas marrant ! Vive la diversité !!
Je tenais à récrifier une autre petite erreur : la majorité des personnes en surpoids et des personnes obèses se trouvent chez les personnes au revenu modeste, pas chez les riches... (c'est assez simple à comprendre en fait, le pauvre ne peut bouffer que des pâtes, pas assez de fric pour les légumes ou la viande, alors que le riche peut bouffer des trucs diététiques... enfin, y a aussi des gens tellement pauvres qu'ils ne peuvent pas s'acheter de quoi manger... moi je ne parle pas des gens très pauvre, je parle plus des "nouveaux" pauvres, qui étaient les "classes moyennes" y a 10 ans...) Donc de + en + de "pauvres", de + en + de gros... C'est facile de critiquer ces personnes quand on ne sait pas ce qu'elles vivent... La France s'enrichit pendant les français s'appauvrissent, c'est pas très reluisant :roll:
Idaia
Ceddy77 a écrit: Comme toute lses "bonnes" choses, et mcdo peut etre considéré comme bon, sinon il n'y auri p-e pas autant de gens qui iraient y manger, il faut en prendre mais par petite quantité. Il ne faut pas abuser des bonnes choses.

Heu sériseument si tu penses que Mc Do est de la bonne cuisine bin il y a du soucis à se faire au niveau du goût. Parceque c'est vrai qu'à Mc Do tout ce qui a du goût c'est les tonnes de sauces que l'on met pour faire croire que c'est mangeable... Et encore même les salades sont immondes alors pour faire passer ils te donnent un sachet de vinaigrette bien acide, pour que quand tu la manges tu puisses te dire: ah c'est de la vrai vinaigrette !! hum
Maintenant si tout le monde y va, ça doit plaire c'est certains, il en faut pour tous les goûts mais je pense que si ça a autant de succès, c'est surtout que c'est rapide et pas cher... Et pas tellement pour le goût...
Ceddy77
j'ai pa dis que je considere ça come de la bonne cuisine mais ça se mange, okay ya pleins de produits chimik ou je ne sais koi, mais dans notre "bonne bouffe" ala française aussi on s'est pas trop avec quoi les animaux sont nourris etc

Mcdo c pas si cheap que ça: tu dis que c'est pas cher, c kan meme pas donné hein
donc si ça a otan de succes je c pas pk. biens ur c moins cher ke la tour d'argent ou un "vrai" restaurant.

Ika j'critik pas le fais d'ete gros ou rond, les rondeurs peuvent etre esthetiques. J'critique just tous ces gens qui ne voient en l'Amerique du Nord que des obèses qui bouffent au Mcdo :? C'est un stéréotype au meme sens que de dire qu'en France on mange super bien etc :?
Malheureusement pour nous, tout ce qui est bon ,c 'est bien souvent gras :(
Ceddy77
ah voila pour pallier a mon manque de ocnnaissance flagrante sur le sujet j'ai trouvé ces chiffres..

40 % de Français trop gros !

Les Français n'ont jamais pesé aussi lourd ! C'est l'un des résultats de l'enquête Obépi 2003. Environ 5,3 millions de Français adultes sont obèses aujourd'hui, soit 11,3 % de la population. En ce qui concerne le surpoids, 30,3 % ont une surcharge, soit pratiquement 14,4 millions de personnes. Au total, 19,7 millions de Français sont trop gros, soit 41,6 % des plus de 15 ans. Un chiffre effrayant. Le constat est sans concession : l'obésité n'a jamais cessé de progresser en 5 ans. En moyenne, les Français ont pris 1,7 kilos depuis l'enquête réalisée en 1997 !
Ohax
il faut voir sur quoi sont basé leurs calculs aussi

selon mon imc je suis trop gros et pourtant j'ai un taux de matière grasse trés faible 8O
Invité
Tout dfaçon les hamburger du mcdo c'est fait avec: pour le pain des os broyé d'enfants leucémiques, des steak en plastique, des morceaux de moelle épinière à la place des cornichons, et jpréfère évité de parler des glace :s

hihihihihihihihihi faut sdétendre là dedans!
Idaia
ça c'est interessant mais il faudrait que tu trouves les chiffres des Etats-Unis pour pouvoir comparer, puisque c'est le débat lol
Ohax
LE MONDE | 30.09.04


Un Américain sur trois est obèse et les autorités sanitaires s'alarment. Dans le Minnesota, des efforts multiples sont déployés pour lutter contre un fléau qui remet en question tout un mode de vie.

En août, l'édition américaine du National Geographic posait crûment la question : "Pourquoi les Américains sont-ils si gros ? "Plutôt habituée à transporter ses lecteurs vers des horizons lointains, la revue publiait sur sa célèbre couverture au liséré jaune la photo d'un corps nu aux plis adipeux et renvoyait la société de consommation outre-Atlantique à l'une de ses préoccupations majeures en matière de santé publique : l'obésité.



Chez les adultes, selon les normes qui définissent celle-ci en fonction d'un indice de masse corporelle relatif à la taille et au poids, un Américain sur trois est obèse et deux sur trois présentent une surcharge pondérale. Aux Etats-Unis, même si le terme est scientifiquement impropre - car il ne s'agit pas de contagion -, les experts n'hésitent pas à parler d'"épidémie".

Pour mieux faire comprendre, le professeur Allen Levine, directeur du Minnesota Obesity Center, à Minneapolis, abandonne les longs discours et préfère attirer le regard sur l'écran de son ordinateur grâce auquel il lance une animation Powerpoint : une série de cartes des Etats-Unis, à plusieurs années d'intervalle, représente les taux d'obésité, Etat par Etat, qui vont en empirant. L'effet est saisissant. "Et, lâche-t-il, il n'y a pas de quoi être vraiment plus optimiste pour l'avenir." En dix ans, le taux d'obésité chez les adultes a augmenté de 60 % ; en vingt-cinq ans, il a doublé pour les enfants et les adolescents, dont plus de 15 % sont aujourd'hui en surcharge pondérale.

"Remarquez, ajoute M. Levine, les pays européens y viennent aussi, progressivement." L'embonpoint grandissant de l'Amérique se mesure à de petits riens : telle compagnie de transport, à Washington, a augmenté de 5 centimètres la largeur de ses sièges ; telle société d'ambulances, dans le Colorado, a solidifié son parc automobile pour accueillir des patients pouvant peser plusieurs centaines de kilos ; tel fabricant de cercueils, dans l'Indiana, commercialise des modèles "extra-larges" de 38 pouces (96,5 centimètres) de largeur au lieu de 24 (61 centimètres)...

Southwest Airlines, en revanche, a maintenu qu'il fallait faire payer deux places à ceux dont le physique ne leur permettait pas de tenir sur une. "C'est tout le mode de vie de notre société contemporaine qui est en cause", explique le docteur Michael Gonzalez-Compoy, un endocrinologue, qui vient d'ouvrir, à Eagan (Minnesota), l'une des rares cliniques privées de l'Etat spécialisée dans l'obésité. Le médecin prend un papier, un crayon, pour la démonstration. D'un côté, la consommation d'énergie, toujours en hausse : "Des repas de plus en plus copieux, des fast-foods, des snacks, des sodas dans les distributeurs." De l'autre, la dépense d'énergie, toujours en baisse : "Le manque d'exercice dû à l'utilisation des voitures, des trains, des appareils ménagers, des télécommandes pour la télé ou la chaîne hi-fi, des escalators, des jeux vidéo, des ordinateurs, sans compter la baisse des programmes d'éducation physique à l'école". "La balance, conclut-il, est totalement déséquilibrée."

Deborah Harris, 51 ans, l'une de ses patientes, 1,47 mètre, 90 kilos, témoigne de l'enchaînement qui l'a conduite à consulter les pages jaunes pour trouver les coordonnées de la clinique : "A 20 ans, j'étais belle. Les hommes s'intéressaient à moi. Analyste-programmeur, j'ai travaillé de plus en plus pour gagner de l'argent, jusqu'à soixante-dix heures par semaine. J'avais de moins en moins d'activités, je faisais moins la cuisine. J'ai fini par sauter le petit déjeuner. A midi, je me jetais sur le seul endroit ouvert : un fast-food. J'ai commencé à prendre du poids. J'étais stressée. J'avais le sommeil de moins en moins profond... Dans les magasins de vêtements, je prenais une taille 4, puis 6, 12, 16..." Alors, elle dit le dégoût de soi, la honte de sortir, l'isolement progressif. Michelle, 12 ans, une autre patiente, dit en pleurant : "Pour nous, les enfants, le plus dur, ce sont les réflexions d'adultes et leurs regards, souvent si culpabilisants."

Une étude menée à l'université du Michigan aurait montré que les étudiants seraient plus enclins à se marier avec un escroc ou un drogué qu'avec une personne obèse... Deborah : "J'ai essayé six programmes de cure d'amaigrissement : je perdais 5 kilos, j'en reprenais 10... Un jour, j'ai fait un rêve. Je me suis dit que si je restais comme cela à ne rien faire, je ne tiendrais pas plus de trois ans." Alors, elle a reconsidéré sa vie et décidé "d'user différemment" de son temps.

Nouveau travail, cette fois à temps partiel, réduction du budget, nouveau plan de financement de sa maison, embauche d'une femme de ménage, mariage, adoption d'un enfant : "Je me concentre maintenant sur les valeurs familiales, spirituelles, le bonheur". Et un peu d'exercice.

Les conseils du docteur Gonzalez-Compoy sont frappés au sceau du bon sens : " Garez votre voiture à trois blocs [pâtés de maison] de chez vous et marchez ! " Deborah : "Je vais désormais au supermarché à pied et je bouge systématiquement lorsque les pubs arrivent à la télé." Avec un podomètre, elle compte ses pas : il lui faut en faire chaque jour 10 000, dit-elle. Elle n'en faisait plus que la moitié. C'est à la mode, semble-t-il, de compter ses pas : un programme diététique a calculé que troquer son Coca "large", c'est-à-dire géant, pour un petit format pouvait faire économiser 4 000 pas...

Les pouvoirs publics américains recommandent une consommation de 1 600 calories par jour pour une femme sédentaire et 2 200 pour un homme. En 2000, cette consommation moyenne était de 1 877 calories dans le premier cas et 2 618 dans le second, soit respectivement 335 et 168 calories de plus que trente ans auparavant. Non dépensées, celles-ci entraînent une prise de poids, inéluctablement.

Les Américains mangent plus et mangent un peu plus de tout, notamment des féculents. En 1970, un Américain avalait 679 kilos de nourriture dans l'année, il en consomme 805 aujourd'hui. Et il ingurgitait environ moitié moins de sodas, à forte valeur en sucre ajouté. Dans les années 1950, la bouteille "familiale" de Coca-Cola contenait 768 ml.

Aujourd'hui, un maxi-gobelet individuel délivre jusqu'à 620 ml. Les habitudes alimentaires sont pointées du doigt, ainsi que le matraquage publicitaire : au cours d'une année, un enfant verrait jusqu'à 10 000 publicités cherchant à faire vendre une boisson ou de la nourriture. En ligne de mire également, le fréquent recours aux fast-foods, bien sûr, qui ne cessent de proposer, depuis une vingtaine d'années, de plus en plus de nourriture pour un modique surcoût - une pratique que le récent documentaire de Morgan Spurlock, Super Size me, a dénoncée.

En 2002, une étude d'une coalition d'organisations de la santé, the National Alliance for Nutrition and Activity (Nana), a par exemple montré qu'une boisson "géante" de la chaîne de distribution 7-Eleven coûtait 42 % de plus que sa version "normale", mais fournissait 300 % de calories supplémentaires (450 calories), soit l'équivalent d'un petit hamburger ; qu'un sac de pop-corn "medium" ingurgité au cinéma valait 23 % de plus qu'un petit format mais délivrait 125 % de calories de plus ; et qu'un cheeseburger de McDonald's, accompagné d'une "petite frite" et d'un petit Coca (890 calories) ne valait, certes, que 8 cents (6 centimes d'euro) de plus que sa version "géante" avec "grande frite" et grand Coca mais augmentait de 83 % sa valeur énergétique, portant celle-ci à 1 380 calories.

"C'est bien là toute la mentalité américaine, commente le docteur Gonzalez-Compoy. The bigger, the better." Plus c'est grand, mieux c'est. Une maxime qui n'est pas sans effet lorsque l'on sait, études à l'appui, que les consommateurs mangent effectivement plus, au-delà de leurs besoins, lorsqu'on leur en propose davantage. "En client, chacun a l'impression de faire une affaire. Mais ce qui peut paraître juste financièrement ne l'est pas du tout du point de vue de la santé..."

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) estiment à plus de 300 000 le nombre de décès qui seraient directement ou indirectement liés chaque année à l'obésité aux Etats-Unis. En constante augmentation, ce chiffre devrait la placer en tête des causes de mortalité prématurée, en 2005, avant le tabac. Les pouvoirs publics, dans leurs appels à la vigilance, ne manquent pas de rappeler les maladies qui y sont attachées : hypertension, dont un adulte sur trois souffre aux Etats-Unis, diabète, cancers. Et le coût qui pèse sur la société pour la traiter : 117 milliards de dollars, selon une estimation du département de la santé, en 2001.

Devant l'ampleur du phénomène, au-delà de l'abondance de lectures qui ont fait ces trente dernières années la fortune de certains papes du diététique, chacun y va de ses recommandations : la National Medical Association incite à manger en famille - des études ont montré que cela était bénéfique pour la santé des enfants ; les pédiatres de l'American Academy of Pediatrics plaident pour l'élimination des sodas dans les distributeurs installés dans les écoles. Ce qui n'est pas sans provoquer des réticences : "Car ceux-ci fournissent des subsides non négligeables dans le budget des établissements", explique Pam York, analyste au département de la santé du Minnesota.

Dans cet Etat, où l'on a décidé, en août, d'embaucher une personne spécifiquement chargée de " coordonner la lutte contre l'obésité", les autorités sanitaires déploient leurs efforts, notamment, pour préserver l'éducation physique à l'école, sur laquelle pèsent des menaces - économies budgétaires obligent. Or on constate déjà que seuls 28 % des élèves habitant à moins d'un kilomètre et demi de leur établissement font encore l'effort d'y venir à pied, 3 % à bicyclette, l'immense majorité arrivant en bus ou en voiture.

La prise de conscience est nationale. Créant un électrochoc, le secrétaire américain à la santé, Tommy Thompson, a annoncé, en juillet, que le système public de protection sociale Medicare, qui vient en aide à plus de 40 millions de personnes âgées ou handicapées, entendait revenir sur sa doctrine vieille de quarante ans qui refusait jusqu'à présent tout remboursement de traitement, au motif que l'obésité n'était pas une maladie. Ses responsables estimaient jusqu'alors qu'être gros, voire obèse, relevait seulement de la responsabilité individuelle.

Soucieuses des coûts engendrés par le fléau, les autorités ont annoncé que des études allaient être menées, dès cet automne, pour évaluer l'efficacité des différents traitements de l'obésité, notamment chirurgicaux, ouvrant la voie à d'éventuelles prises en charge. "C'est une décision majeure, affirme Pam York, car, par un effet de dominos, les assurances privées se sentiront probablement obligées de suivre." Or celles-ci, jusqu'ici, ont toujours freiné des quatre fers, craignant d'ouvrir la boîte de Pandore. "Il faudrait aussi que les généralistes se sentent plus impliqués dans leur rôle de conseil et de prévention", insiste le docteur Gonzalez-Compoy. Mexicain d'origine, celui-ci a mis au point un programme spécifique pour les minorités ethniques qui, avec les plus pauvres, figurent parmi les catégories les plus touchées, notamment en raison d'un manque d'éducation diététique : 30 % des adolescents masculins de la communauté latino sont obèses, 15 % des femmes noires américaines sont sujettes à une obésité aggravée, dite "morbide", quant aux Américains d'origine indienne de moins de 35 ans, ils présentent le plus fort taux de progression de diabète de type 2 : + 70 % en huit ans.

Cependant, des voix s'élèvent, discordantes. Au nom de la liberté de choisir son apparence, des groupes de personnes corpulentes s'indignent de voir l'obésité étiquetée maladie. D'autres raillent les avocats qui, déjà spécialisés dans la lutte contre les cigarettiers, partent désormais en guerre contre "les effets d'accoutumance" de la restauration rapide. Les mêmes, parfois, se demandent si c'est bien à la collectivité de prendre en charge le coût d'un phénomène qui, selon eux, relève essentiellement de la responsabilité individuelle. "La même logique, écrivait par exemple le magazine Reason en septembre, suggère que l'Etat devrait s'intéresser à notre quantité de sommeil, à notre sexualité, et au caractère régulier de notre brossage de dents."

"Ce qui manque au pays, proposait pour sa part le National Geographic, constatant l'explosion des repas pris hors du domicile, c'est peut-être une maman. Une maman d'époque en or, avec un tablier vichy serré à la taille, qui place un saladier de légumes sur la table, à côté d'un poulet rôti."

Jean-Michel Dumay
Dylane
J'adore ta logique lilolu ^^
Idaia
bon si on reprends les chiffres 11,3 % de la population française est obèse contre 33,3% de la population américaine.
On a quand même une marge, et puis sachant que les Etats-Unis sont beaucoup plus peuplés je pense que l' image peut être représentative :P
Aldarone
Et ben si j'ai bin compris les chiffres, il y a autant de gens obèses aux states que d'habitants en France...
Ceddy77
ouai Aldarone

moi j'emn fout j'suis pas ricain :oops: ni obèse (pr l'instant)

zont p-e des obèses aux USA mais zont ossi des filles superbes :oops: :oops:
Idaia
lol ça on n'a pas dit le contraire :lol: , mais des filles superbes il y en a sur tout le globe...
Invité
Dylane a écrit: J'adore ta logique lilolu ^^


hihihihihi
Dylane
lilolu a écrit: Dylane a écrit: J'adore ta logique lilolu ^^


hihihihihi

:D :D :D

Bah il faut de tout pour faire un monde et puis les américains sont p'tre cons mais ils ont de tout aussi, des belles et des moches, des bonnes et des moins bonnes.
Je suis violente aujourd'hui non ? :?
Kerry_King
je vois pas pourquoi tt le monde s'acharne sur les français, puisqu'il est question a l'origine de l'EUROPE :wink:
et puis c'est de l'humour als je vois pas pq tout le monde s'enflamme comme ça! ^^
cela dit il est intéressant de débattre un peu sur les "gros", ayant été plus "enrobé" moi meme dans ma jeunesse... :oops: :oops:
On peut dire ce qu'on veut mais de 12 ans et jusqu'a 20 le regard des autres nous préocuppe beaucoup :)
je pense que c'est le cas de beaucoup sur ce forum pas vrai? :wink:
Dylane
Euh ouais mais au bout d'un moment tu t'en tape plus ou moins :lol:
Enfin moi perso. Quand je dis plus ou moins c'est que c'est seulement l'avis d'une ou deux personnes dont je peux tenir compte.
Invité
Ui c'est vrai que le regard des autres compte beaucoup, mais euh... perso, jmen fou un peu, les gens peuvent bien penser ce qu'ils veulent, du moment que jme sens bien, les autres jmen tape royalement...Pi c'est la meilleure façon d'être bien dans son corps
Ika
Citation: Chez les adultes, selon les normes qui définissent celle-ci en fonction d'un indice de masse corporelle relatif à la taille et au poids, un Américain sur trois est obèse et deux sur trois présentent une surcharge pondérale.
LOL :lol: Y a un truc qui déconne là... 1/3 -> obèse / 2/3 -> en surcharge ! Donc TOUS les américains sont trop gros :lol: Dès le début, les chiffres sont faux, donc j'ai arrêté de lire ces co**eries :P (tjrs se méfier des "journaleux" ^^ )

Sinon, pour le regard des autres... Bah... heu... de 15 à 20 ans ? Mouai, j'suis pas sûre !! De nos jours, ça commence tôt et ça s'arrête... jamais :x Y a des personnes âgées (genre 60 ans) qui sont toujours en train de faire attention à leur ligne :roll: Et y a des gamines de 7 ans qui sont tout aussi obsédées par leur apparence. Mais comment en vouloir à ces gens ? Ils sont faibles, influençables et manque de réflexion personnelle, certes, mais c'est la société dans laquelle ils vivent qui leurs collent des clichés dès la naissance !
Regardez, avant, il fallait avoir le teint pâle car cela montrait qu'on était riche, un teint bronzé signifiant qu'on était obligé de travailler dur, sous les rayons du soleil. De nos jours, c'est l'inverse ! Il faut avoir le teint bronzé car ça montre qu'on a assez de fric pour se payer des vacances au soleil ! Et le teint pâle est devenu le lot des autres (pourquoi tant de femmes se mettent-elles de la poudre ou de la crème à bronzer ?). Mais bon, après, y a toujours les métis qui ont le teint bronzé toute l'année :lol:
Bref, c'est plein de clichés partout, les gens disent qu'ils les voient mais alors pourquoi tombent-ils dedans ? :roll: :wink: En début d'année, on avait eu un devoir du philo ("Sommes-nous prisonniers de notre corps ?") et la prof avait été assez ennuyée car beaucoup avait dénoncés les préjugés sur l'apparence mais elles étaient pourtant les 2 pieds de dedans ! On était que 2 à les avoir dénoncer sans tomber dedans... 2 sur 24... C'est peu... :roll: Et qu'est-ce que ça veut dire ? Tout simplement que les 22 qui restent sont des moutons :roll: Elles pensent ne pas tomber dans les stéréotypes mais elles ont les 2 pieds dedans jusqu'à la taille... Pourtant, elles ne le voient pas... La philo, c cool comme matière, ça nous ouvre les yeux et ont se rend compte qu'on n'était pas si ouvert ni si malin qu'on le pensait jusqu'alors... (je pense que c'est pour ça que cette matière est autant critiquée car elle remet en cause trop de choses :wink: )

Enfin bref, tout ça pour une image drôle râtée ! (bah oui, c'est râté quand c'est pas drôle alors que c'était censé l'être :lol: ) C'est pas évident de faire une bonne image humoristique... Mais on en trouve parfois sous les milliers de médiocres :wink:
 
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