Bonjour,
j'aimerais savoir ce que vous pensez de mon éloge lyrique , voici les consignes et ce que j'ai fait
Consigne :
Faites un éloge lyrique d’un objet de la modernité du XXI éme siècle. Vous vous efforcerez de dépasser la simple réalité et de lui donner une valeur symbolique.
Oh qu’il est beau !
Cet outil qui me permet tout
Tout ce que je rêvait il la fait
C’est le plus merveilleux au monde
Il révolutionne l’atmosphère
C’est ma vie.
Il ne fait que venir a mon aide
Je suis heureux depuis sa création
C’est l’un des passes temps favoris
Il me permet de discuter avec des amis
On ne peut s’en passer
Tellement il es connu
On ne peut dissuader son utilisation
Tellement il es utile
Nécessaire pour vivre.
Ca légèreté se faisant sentir
Je peut le transporter comme je le sent
Ou je le veut
Quand je le veut
Et que serai-je sans lui ?
C’est l’ordinateur portable
Le début, en plus, fait très lagaf' : "oh qu'il est beau, qu'il est beau le lavabo". Ensuite, ça manque quelque peu d'originalité, autant dans le sujet que dans l'écriture. L'ordi portable n'est pas si nouveau que ça. Il doit y avoir mieux et pas si ordinaire comme nouvelle technologie.
marius21n/a Invité
Posté le : Dim 23 Sep 2007, 22:39
Voila une correction aprés divers avis et aide:
L’éloge de l’ordinateur
Vous me dîtes monsieur, que cet outil me fatigue
Et que par son utilisation je me ruine
Faudrait-il vous rappeler qu’il est le plus beau pour l’éternité
En ouvrant sur le monde, un regard émerveillé
Vous me dîtes monsieur, que j’y perds mon temps
Et qu’à force d’y être, j’y deviens fainéant
Mais ne devient-il pas l’apprentissage de demain
Celui que tout le monde aura à portée de main
Vous me dîtes monsieur que je deviens fou
Et qu’en étant devant, je deviens tout mou
Je ne puis penser que cela est vrai
Tant celui-ci m’offre de bienfaits
Vous me dîtes monsieur, que j’y côtoie la violence
Et que par tous mes faits, j’y perds mes sens
Il est pourtant plus qu’un amour
Celui que je côtoie aisément tous les jours
Vous me dîtes monsieur, que j’en oublie mes cours
Et que pour la bêtise je suis pour
Je puis pourtant vous affirmer le contraire
Moi qui côtoie cet être extraordinaire
Vous me dîtes monsieur, que nous devenons imbéciles
A force d’y taper avec un certain style
Je puis vous répondre que cet objet est le plus beau
Celui que je surnomme « L’Eldorado »
Vous me dîtes monsieur, que cet objet est une prison
A force de me projeter dans cette fiction
Mais une fois de plus, vous ignorez
Que cet objet, tout ce que je veux, il le fait
Vous me dîtes monsieur, que j’y perds ma tête
Et que je deviens sourd, idiot et bête
Pourtant cet objet est une œuvre d’art
Restez donc avec moi monsieur, écoutez Mozart
Vous me dîtes monsieur que je retiens mon souffle
Et que dans ce monde imaginaire, je souffre
Je puis pourtant vous dire qu’il est mon atmosphère
C’est mon objet intime, à tout faire
Vous me dîtes monsieur, que je ne suis plus sociable
Et que tous les jours, j’y côtoie le diable
Je dialogue pourtant avec des gens différents
Des étrangers, des français, des adultes, des enfants
Vous finissez par avouer monsieur, que cet objet va vous tenter
Et que dans quelques temps, vous vous y mettrez
Je peux vous avouer, qu’il n’est pas une drogue
Et que vous ne finirez pas à la morgue
Vous commencez à être séduit
Et vous finirez réjouit
Cet objet, que j’utilise des heures
C’est bien entendu, mon ordinateur
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